SEMIRAMIS

Histoire d’une légende

 

 

Intervention de Nadia Pla (colloque de l’ARELAP, septembre 2007)

 

 

1) Les origines d’une légende

 

Nos connaissances sur Sémiramis sont essentiellement dues à un texte de Diodore de Sicile (auteur grec, Ier s. av. JC), qui reconnaît citer en grande partie un autre auteur, Ctésias de Cnide (auteur grec, IVe s. av. JC). Dans ce texte[1], il nous raconte que Sémiramis est la fille de la déesse syrienne Dercéto (que les spécialistes reconnaissent volontiers comme un avatar de la déesse assyrienne Ishtar), qu’elle a été dans son enfance recueillie par des bergers, puis qu’elle a épousé Ninos, roi assyrien fondateur de Ninive et qu’elle est montée sur le trône à la mort de celui-ci. Suivent le récit de tous les monuments et ouvrages d’art qu’elle a fait édifier durant son règne, puis le récit de ses exploits guerriers.

A la fin du XIXe s. et au début du XXe s., les archéologues ont trouvé en Mésopotamie deux inscriptions assez laconiques mentionnant une reine Sammouramat. Cette reine, après la mort de son mari le roi Shamsi-Adad V, aurait régné sur l’Empire assyrien (dont la capitale était alors Ninive) entre 810 et 806 av. JC pour assurer la régence de son jeune fils Adad-Nirari III.

La tentation était forte d’y voir l’origine de la légende de Sémiramis, mais il restait à comprendre comment cette histoire s’était transmise et surtout déformée à ce point. C’est ce qu’a fait l’assyriologue Georges Roux, dans un article dont je vais reprendre les grandes lignes[2].

 

 

2) Des Mèdes au Grecs en passant par les Perses

 

Pendant les quatre années de règne de Sammouramat, les Assyriens se sont trouvés confrontés aux Mèdes, peuple de l’est (occupant une partie de l’Iran actuel). On peut aisément imaginer que ces derniers furent impressionnés de voir une femme à la tête de l’armée ennemie, et d’autant plus impressionnés qu’ils furent vaincus par l’armée de cette femme. De là à l’assimiler à la déesse guerrière de leurs ennemis, Ishtar (notamment telle qu’elle est honorée dans la ville d’Arbèles, où elle apparaît avec ses attributs guerriers) et à en faire une reine plus ou moins surhumaine, il n’y avait qu’un pas.

En 550 av. JC, les Mèdes sont conquis par les Perses, peuple de culture proche, qui reprend donc volontiers à son compte les légendes mèdes, et notamment celle d’une reine assyrienne guerrière et bâtisseuse.

D’après Georges Roux, le fait qu’elle apparaisse dans la légende comme reine de Babylone (et non de Ninive) serait dû à une confusion avec une autre femme de tête assyrienne, Naqia-Zakutu, épouse du roi assyrien Sennachérib (683-670), qui conquit et détruisit Babylone, et mère du roi Asarhadon, qui fit reconstruire cette ville et laissa sa mère superviser cette reconstruction : la vision d’une reine de Babylone bâtisseuse colle donc, et d’autant plus qu’on a cru reconnaître en Naqia-Zakutu la Nitocris des Grecs, citée notamment par Hérodote (auteur grec, Ve s. av. JC)[3] qui lui attribue tous les grands travaux de Babylone attribués par Ctésias à Sémiramis.

Nous avançons encore dans le temps et arrivons à la fin du Ve s. av. JC : entre 415 et 398, Ctésias de Cnide, médecin grec, séjourne à la cour de Perse. C’est là qu’il entreprend d’écrire l’histoire des peuples de l’Orient (Assyriens et Babyloniens, Mèdes et Perses, Indiens), dont il ne nous reste – hélas – que des fragments cités par d’autres auteurs (comme Diodore). Or on constate que, si ses dires sur l’histoire de la Perse correspondent parfaitement aux tablettes des annalistes retrouvées par les archéologues, en revanche son histoire de la Mésopotamie n’est qu’un tissu de légendes, de Sémiramis à Sardanapale (probablement lointainement inspiré par le souverain assyrien Assurbanipal, à la suite d’une confusion entre plusieurs rois, mais c’est une autre histoire…). Pourquoi une telle différence ?

Tout simplement parce que Ctésias, vivant à la cour de Perse, pouvait consulter librement les archives officielles (exactement les mêmes que celles des tablettes que nous avons retrouvées !), tandis que pour l’histoire de Babylone, il est probable que les Perses n’aient été ni capables ni désireux de le renseigner. Ne pouvant accéder à des informations officielles, il aurait donc pris pour argent comptant les légendes qui circulaient.

J’ajouterais que l’esprit des auteurs grecs de l’époque est complètement différent de celui des orientaux (Assyro-babyloniens et Perses) : pour ces derniers, écrire l’histoire, c’est établir des listes, des listes d’années, de noms de rois, de campagnes militaires ; tandis que les Grecs recherchent toujours l’anecdote qui frappera les esprits et permettra de tirer une petite leçon de morale. Cela nous explique que chez de nombreux auteurs grecs écrivant sur les peuples étrangers (Hérodote, Ctésias, et d’autres), des informations très sérieuses recueillies auprès de lettrés voisinent avec des racontars visiblement pêchés dans la rue !

Enfin Ctésias lui-même, reprenant cette légende médo-perse, y a ajouté quelques éléments de son cru : ainsi le roi Ninos, qui n’a jamais existé et auquel on peinerait à attribuer un modèle. Mais n’oublions pas que le nom de la ville de Ninive se prononçait « Ninos » en grec. Les Grecs, attribuant volontiers à toutes les grandes cités un fondateur éponyme, l’ont ainsi créé de rien. Pour Ctésias, il était tentant de marier Ninos, fondateur de Ninive d’après les Grecs, et Sémiramis, fondatrice de Babylone d’après les Perses !

 

 

3) La postérité de la légende chez les Grecs puis les Romains

 

Après Ctésias, de nombreux auteurs grecs puis romains évoquent Sémiramis, parfois en ne citant que son nom. Elle devient en fait un archétype, mais un double archétype : d’un côté le souverain bâtisseur, de l’autre la reine débauchée.

 

Le souverain bâtisseur

Sémiramis est responsable de deux des sept merveilles du monde (selon certaines listes) : les jardins suspendus de Babylone, ingénieusement alimentés en eau de bas en haut, et les remparts de Babylone, sur lesquels deux chars pouvaient, disait-on, se croiser. Je ne citerai pas ici les nombreux textes évoquant ses réalisations, puisqu’à part la simple mention du nom de Sémiramis ils ne parlent finalement pas d’elle, mais décrivent les monuments et ouvrages d’art qui lui sont attribués.

 

Autoportrait de Sémiramis

Un seul de ces textes retient toutefois mon attention, car il permet de comprendre que même dans ce rôle de souverain bâtisseur, elle n’était pas exempte de critique pour les Grecs, puisque ses réalisations monumentales bouleversaient la nature (on se rappelle de la critique de Xerxès dans Les Perses d’Euripide quand il fit construire un pont de bateaux sur la mer) et qu’elles étaient une preuve d’ « hybris », cet orgueil démesuré tant haï par les Grecs. Il s’agit d’un texte de Polyen (auteur grec, IIe s. ap. JC), qui le présente comme une inscription de Sémiramis elle-même :

La nature m’a donné le corps d’une femme, mais mes actions m’ont égalée au plus vaillant des hommes […]. Avant moi, aucun Assyrien n’avait vu de mers ; j’en ai vu quatre, que personne n’abordait, tant elles étaient éloignées. J’ai contraint les fleuves de couler où je voulais, et je ne l’ai voulu qu’aux lieux où ils étaient utiles ; j’ai rendu la terre fertile, en l’arrosant de mes fleuves. J’ai élevé des forteresses inexpugnables, j’ai percé avec le fer des routes à travers les rochers impraticables. J’ai frayé à mes chariots des chemins que les bêtes féroces elles-mêmes n’avaient pas parcourus. Et au milieu de ces occupations, j’ai trouvé du temps pour mes plaisirs et pour mes amours.[4]

 

La reine rusée et débauchée

Sous cet angle, Sémiramis inspire aux Grecs la même frayeur mêlée de fascination que l’on retrouve dans leurs légendes sur d’autres femmes de pouvoir non grecques : les Amazones, Médée, Omphale, Circé…

Voici quelques-uns de ces textes :

 

Une farce posthume de Sémiramis

Plutarque (auteur grec, Ier-IIe s. ap. JC) reprend la « farce posthume » de la reine Nitocris racontée par Hérodote[5] pour l’attribuer à Sémiramis :

Sémiramis s’étant fait construire pour elle-même un tombeau y inscrivit : « Si quelque roi a besoin d’argent, qu’il défonce ce monument et prenne autant qu’il voudra ». Darios[6], l’ayant détruit, ne trouva pas d’argent, mais tomba sur une autre inscription disant : « Si tu n’étais pas un être pervers et insatiable d’argent, tu ne retournerais pas les sépulcres des morts. »[7]

 

Sémiramis la courtisane rusée

Voici maintenant un texte à qui il est difficile d’attribuer un auteur puisqu’il en a quatre ! La même anecdote figure en effet chez Diodore de Sicile (auteur grec, Ier s. av. JC), qui dit citer « certains autres historiens » dont un certain Athénée, et chez Elien (auteur latin, IIe-IIIe s. ap. JC), qui dit citer un certain Dinon :

Sémiramis était une charmante courtisane que sa beauté fit aimer du roi des Assyriens. Elle n’eut d’abord qu’un rôle modeste dans le palais. Mais lorsqu’elle fut déclarée officiellement femme légitime du roi, elle le persuada de lui céder le pouvoir royal pendant cinq jours.

Une fois qu’elle eut reçu les attributs royaux, le sceptre et le costume, le premier jour elle fit donner une grande fête et un banquet somptueux, au cours duquel elle convainquit les chefs de l’armée et tous les hauts dignitaires de coopérer avec elle. Le deuxième jour, alors que le peuple et les gens les plus considérables lui présentaient leurs honneurs en tant que reine, elle arrêta son mari et le fit mettre en prison. Etant par nature une femme courageuse et d’une grande ambition, elle s’empara du trône, y resta jusqu’à un âge avancé, et accomplit beaucoup de grandes choses.[8]

 

Sémiramis la débauchée

Dans les deux textes précédents, la ruse de Sémiramis était au service d’une morale ou de grandes réalisations, mais plus on avance dans le temps (Ier s. av. et Ier s. ap. JC), plus cette ruse apparaît comme perverse et sans autres buts que l’ambition personnelle de Sémiramis et la satisfaction de ses désirs charnels.

Photius, un érudit byzantin du IXe s. ap. JC, évoque un texte de Conon (auteur grec, Ier s. av. JC- Ier s. ap. JC) qui raconte que Sémiramis a pratiqué involontairement l’inceste avec son propre fils et… qu’elle s’est bien gardé d’y renoncer quand elle s’en est rendu compte ![9]

Trogue-Pompée (auteur latin, Ier s. av. JC- Ier s. ap. JC) a une version proche, mais il renforce le caractère intriguant de Sémiramis, qui se fait passer pour son fils, le jugeant trop faible pour régner, mais n’osant se déclarer ouvertement la reine :

La mère et le fils étaient d’une taille médiocre, tous deux avaient une voix grêle et des traits à peu près semblables : elle couvre son corps de longs voiles, cache sa tête sous une tiare ; et, pour que la nouveauté de ce costume n’excitât aucun soupçon, elle le fait prendre à ses peuples, qui depuis en ont finalement gardé l’usage.[10]

Cette version de la légende permet d’expliquer l’usage des robes longues chez les hommes orientaux, usage qui les faisaient trouver efféminés par les Grecs. D’après Trogue-Pompée, elle meurt ensuite de la main de son fils pour qui elle avait une passion incestueuse.

Comme si le crime et l’inceste ne suffisaient pas, on a atteint le ridicule dans la débauche en l’accusant implicitement de zoophilie ! Voici du moins ce que dit d’elle Hygin (auteur latin, 64 av. JC-17 ap. JC) :

Sémiramis, à Babylone, se jeta dans un bûcher à la mort de son cheval.[11]

 

Sémiramis héroïne de romans

Deux papyri fragmentaires du Ier s. ap. JC et deux mosaïques d’Antioche du IIIe s. ap. JC nous ont également livré des bribes d’un roman grec, « Ninos et Sémiramis », une histoire d’amour contrariée pleine de rebondissements, mais qui n’a visiblement plus rien à voir avec la légende originelle, si ce n’est le nom des personnages et le cadre (Babylone)[12]. C’est justement cet écart qui nous montre le succès de la légende : « Sémiramis », « Babylone » sont devenus des noms accrocheurs, que l’on emploie uniquement pour attirer le chaland (le lecteur, en l’occurrence), même si l’histoire n’a rien à voir !

 

Sémiramis la grande prostituée de Babylone

Si l’on avance un peu dans l’histoire, dans la littérature chrétienne de l’Antiquité tardive, c’est la figure de Sémiramis débauchée qui revient ; seulement, il ne s’agit plus là d’une simple critique morale, mais d’une attaque violente, comme on peut le voir par exemple dans un texte de Paul Orose (auteur latin chrétien, VIe s. ap. JC) :

Après sa mort [Ninos], son épouse Sémiramis lui succéda : tenant par son courage le rôle de son époux, par le costume celui de son fils, elle entraîna au massacre des nations, pendant quarante-deux ans, des peuples qui déjà étaient par habitude avides de sang. […]

Brûlante de désir, assoiffée de sang, au milieu de la succession sans fin des débauches et des meurtres, alors qu’elle tuait tous ceux qu’elle avait séduits dans sa couche, après les avoir mandés à la manière d’un despote et traités à la manière d’une courtisane, elle finit par couvrir l’ignominie privée par une infamie publique : ayant conçu un fils dans l’adultère, l’ayant déposé de façon impie, l’ayant connu dans l’inceste, elle ordonna en effet que, sans accorder aucun respect au lien naturel entre parents et enfants, il fût permis à chacun de se choisir un compagnon selon son bon plaisir.[13]

On peut se demander pourquoi Paul Orose se déchaîne autant contre cette pauvre reine qui a vécu, après tout, plus d’un millénaire avant lui ! C’est que la Bible est passée entre temps, avec tout son cortège d’insultes contre Babylone, d’abord dans l’Ancien Testament, où elles sont le reflet de l’hostilité historique entre Israël et la Mésopotamie, puis dans le Nouveau Testament, où les noms prennent une valeur symbolique : Jérusalem est la cité de la vertu ; Babylone est la cité du vice :

Babylone la grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre.[14]

Or Sémiramis est la fondatrice de cette ville si haïe.

 

 

4) La vérité sur Sémiramis

 

Avant de conclure sur l’histoire de la légende dans l’Antiquité, je voudrais noter un fait curieux, qui montre que, comme bien souvent, les légendes ont beau être démenties, le public les préfère toujours à la vérité. Il y avait à Babylone, à l’époque de l’arrivée d’Alexandre le Grand et au début du règne des Séleucides, un prêtre lettré parlant aussi bien le grec que le babylonien et nommé Bérose. Désolé de l’ignorance des Grecs sur le pays qu’ils occupaient, il décida de rédiger dans leur langue un ouvrage historique sur son pays (publié entre 280 et 261 av. JC). Pour mesurer l’échec de cette entreprise, il suffit de constater que son nom est presque totalement inconnu aujourd’hui et que son œuvre ne nous est parvenue que par quelques citations ! Et pourtant, sa lecture aurait été bien utile aux Grecs. Voici en effet ce qu’en dit Flavius Josèphe (auteur grec juif, Ier s. ap. JC) :

Voilà ce que Bérose a raconté sur ce roi [Nabuchodonosor] et bien d’autres choses encore dans son IIIe livre de son Histoire de la Chaldée où il reproche aux écrivains grecs de croire faussement que Sémiramis fut la fondatrice de Babylone et de s’être trompés en écrivant que ces ouvrages merveilleux y furent construits par elle.[15]

Cette déclaration conclut une large citation textuelle de Bérose, où ce dernier énumère tous les travaux effectués à Babylone par Nabuchodonosor (roi de Babylone de 605 à 562). Ce sont effectivement tous ceux que les auteurs grecs ont attribués à Sémiramis (restauration complète de la ville, remparts, jardins suspendus, etc.). Or, parmi les trouvailles archéologiques du XIXe s. se trouve une inscription de Nabuchodonosor énumérant ses réalisations qui correspond presque mot pour mot au texte de Bérose[16] ! Ce dernier avait donc bien raison ; mais personne ne l’entendit…

 

 

5) La postérité de la légende après l’Antiquité gréco-latine

 

Je finirai par quelques mots sur la postérité de la légende après l’Antiquité. Au Moyen Age et à la Renaissance, le nom de Sémiramis apparaît souvent dans des ouvrages de moralistes, dans des chapitres énumérant des femmes illustres.

Au XVIIe s., la légende prend un nouvel élan, avec une pièce de théâtre de l’auteur espagnol Calderon, La fille de l’air (1653), dont le scénario n’a plus rien à voir avec la légende originale. Au siècle suivant, la mode arrive en France avec de nombreuses tragédies (Crébillon père, Voltaire, et d’autres). Enfin le XVIIIe et le XIXe s. voient fleurir partout en Europe une multitude d’opéras sur Sémiramis (le plus célèbre est de Rossini) eux aussi reprenant le canevas de la pièce de Calderon.

A partir du XXe s., l’inspiration s’essouffle un peu : les découvertes archéologiques amènent peu à peu la vérité sur la Mésopotamie. Toutefois le grand public, comme à l’époque de Bérose, préfère encore les charmes de la légende, mais ne boude pas s’ils sont agrémentés de quelques « realia ». C’est ainsi que dans les films à l’antique (ou « péplums ») mettant en scène la Mésopotamie commencent à apparaître quelques éléments issus des découvertes archéologiques : ainsi, dans le film que nous avons visionné hier soir[17], l’architecture et la décoration intérieure du palais.

On retrouve aussi ce mélange dans une amusante bande dessinée, Mickey à Babylone[18]. La reine qu’y rencontre Mickey se nomme Sémiramis et les intrigues de palais liées à son accession au pouvoir évoquent bien la légende grecque. Mais son mari se nomme Shamsi-Adad et son fils Adad-Nirari, comme pour la réelle Sammouramat ; et de nombreux autres éléments font référence aux connaissances récentes sur la Mésopotamie.

 

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Mickey devant un taureau ailé, à l’entrée de la Porte d’Ishtar.

 

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Et c’est avec le regard émerveillé de Mickey que nous quitterons la reine-roi de Babylone.



[1] Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, II 4-20

[2] Georges Roux, « Sémiramis, la reine mystérieuse d’Orient » (dans : Initiation à l’Orient ancien, De Sumer à la Bible, présenté par Jean Bottéro, Points Seuil, 1992 ; recueil d’articles parus initialement dans la revue L’Histoire)

[3] Hérodote, L’Enquête I 178-200

[4] Polyen, Stratagèmes (?)

[5] Hérodote, L’Enquête I 184

[6] Il s’agit ici de Darius Ier (521-485).

[7] Plutarque, Apophtegmes des rois et des généraux, traité n°15, « Sémiramis » (traduction F. Fuhrmann, Les Belles Lettres, 1988)

[8] Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, II 20 (3-5), traduction personnelle ; on trouve la même histoire dans des termes proches chez Elien, Histoire variée, VII 1.

[9] Photius, Bibliothèque, III 186 (9)

[10] Trogue Pompée, Histoire philippique, cité par Justin, Abrégé de l’histoire universelle de Trogue-Pompée, I 22 (traduction Jules Pierrot et E. Boitard, Paris, XIXe s. )

[11] Hygin, Fables, 243 (traduction personnelle)

[12] Doro Lévi, « The novel of Ninus and Semiramis » (Proceedings of the American Philosophical Society, n°87, 1944, pp.420-428)

[13] Paul Orose, Histoire contre les Païens, I 4 (4 et 7-8) ; traduction Marie-Pierre Arnaud-Lindet (Les Belles Lettres, 1990)

[14] Apocalypse, XVII 5

[15] Flavius Josèphe, Contre Apion, I 20 (142)

[16] Jules Oppert, Inscription de Nabuchodonosor sur les Merveilles de Babylone (1866)

[17] Sémiramis, esclave et reine de C. L. Bragaglia (1955)

[18] Mickey à Babylone, collection « Mickey à travers les siècles » (1970, Walt Disney Productions ; Hachette)






 
 
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