AUGUSTE ET SA FAMILLE

© Nadia Pla

 

Le principe de cette séquence est que les élèves travaillent entièrement seuls avec juste quelques documents à leur disposition pour résoudre eux-mêmes (seuls ou en petits groupes) une énigme. L'idéal serait que les textes sur lesquels ils travaillent soient uniquement en version latine, ce qui les motiverait à les traduire. Cependant les textes que j'ai choisis sont trop longs pour cela. Mais il faudrait réfléchir à une solution meilleure qui intégrerait plus de latin dans cette séquence.

 

On présente aux élèves le doc.1 (bas-relief de l'Ara Pacis, numéroté)

 

On leur explique que le but de la séquence est :

- d'abord d'identifier les 12 personnages numérotés

- ensuite d'imaginer pour chacun une bulle correspondant à ce qu'il pourrait penser

 

On leur fournit ensuite sans rien dire le doc.2 (extrait des Res gestae + liste des consuls sous le principat d'Auguste) et le doc.3 (textes de Suétone et Tacite + liste de 26 membres de la famille avec leurs dates).

 

A eux de se débrouiller, mais on peut les aiguiller s'ils ne voient vraiment pas quoi faire.

 

Le doc.2 doit les amener à trouver que l'Ara Pacis a été commencée en 13 av. JC. Les personnages qui y figurent sont donc représentés comme ils étaient cette année-là.

 

Le doc.3 doit les amener à fabriquer un arbre généalogique de la famille julio-claudienne, puis, à l'aide des dates, à identifier les personnages.

 

Ils pourront déjà supprimer tous ceux qui sont morts avant 13 av. JC et ceux qui sont nés après (ou cette année-là ou l'année d'avant).

 

Ils pourront ensuite se concentrer sur les enfants : (il n'y a que 4 enfants sur le bas-relief, et ils ne sont que 5 dans la liste (le problème est pour Caius ou Lucius, mais les spécialistes n'ont pas tranché)) leur taille et la présence ou non d'un frère ou d'une sÏur permet de les identifier facilement.

 

Des enfants, on passe aisément aux parents.

 

Auguste peut être deviné par sa place coupé de sa famille, avec les personnages officiels

Cela devient trop compliqué de demander aux élèves d'enquêter aussi sur ces personnages officiels, mais pour information, Auguste est entouré des deux consuls, suivi des quatre flamines, reconnaissables à leur petit chapeau à pointe métallique (galerum ou apex ?) (flamen Martialis et flamen Quirinalis indistincts, flamen Julialis en retrait, parce que faut pas pousser, Jules n'est pas un super grand dieu, flamen Dialis (Jupiter) tenant le comoetaculum, petit fouet honorifique (qui ressemble à celui des peintures égyptiennes, deux élèves m'en ont déjà fait la remarque, mais impossible de trouver s'il y a un rapportÉ)), et enfin le licteur des flamines (Flaminius lictor) avec sa hache sur l'épaule.

 

 

Pour la 2e partie du travail (les bulles de pensée), les élèves peuvent déjà utiliser les textes de Suétone et de Tacite fournis, qui livrent pas mal d'informations hautes en couleurs sur plusieurs des personnages. Pour compléter, on peut prévoir une séance en salle info avec consultation d'internet.

Cette 2e partie devra être individuelle, et sera rendue et notée. Pour chaque bulle, l'élève devra expliquer pourquoi il a fait penser cela au personnage (en se référant au texte ou au site internet consulté).

 

On sélectionne ensuite les meilleures bulles et je les répartis entre petits groupes d'élèves pour les traduire en latin. On affiche ensuite dans la salle un agrandissement du bas-relief et on colle dessus des cartouches avec les noms des personnages et leurs bulles de pensée.

 


Doc. 1

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Doc. 2

 

1) Extrait des Res gestae Augusti (II,12), inscription dont Auguste est lui-même l'auteur et dans lequel il raconte les faits mémorables de sa carrière

Texte disposé en groupes grammaticaux et traduction littérale ( = mot à mot)

[Cum ex Hispania Galliaque,

(rebus in iis provincis prospere gestis),

Romam redi

(Ti. Nerone et P. Quintilio consulibus)],

aram Pacis Augustae senatus (pro reditu meo) consacrandam censuit

ad campum Martium,

[in qua magistratus et sacerdotes virginesque Vestales anniversarium sacrificium facere jussit].

[Lorsque d'Espagne et de Gaule

(les affaires dans ces provinces ayant été réglées),

à Rome je suis revenu

(Ti. Nero et de P. Quintilio étant consuls)],

le sénat décida (en l'honneur de mon retour)

de consacrer un autel de la Paix Auguste

près du Champ de Mars,

[sur lequel il ordonna que les magistrats, les prêtres et les vierges Vestales feraient un sacrifice anniversaire].

Texte et traduction littéraire

Cum ex Hispania Galliaque, rebus in iis provincis prospere gestis, Romam redi Ti. Nerone et P. Quintilio consulibus, aram Pacis Augustae senatus pro reditu meo consacrandam censuit ad campum Martium, in qua magistratus et sacerdotes virginesque Vestales anniversarium sacrificium facere jussit.

Lorsque je suis revenu d'Espagne et de Gaule après avoir heureusement réglé les affaires dans ces provinces, sous le consulat de Ti. Nero et de P. Quintilius, le sénat décida en l'honneur de mon retour de consacrer un autel à la Paix Auguste près du Champ de Mars, autel sur lequel il décréta que les magistrats, les prêtres et les vierges Vestales procéderaient à un sacrifice anniversaire.

Traduction Alain Canu

http://perso.wanadoo.fr/alain.canu/ : "Noctes Gallicanae"

 

2) Liste des consuls éponymes par années au cours du principat d'Auguste :

27 Imp. Caesar Augustus VII :: M. Vipsanius Agrippa III
26 Imp. Caesar Augustus VIII :: T. Statilius Taurus II
25 Imp. Caesar Augustus IX :: M. Iunius Silanus
24 Imp. Caesar Augustus X :: C. Norbanus Flaccus
23 Imp. Caesar Augustus XI :: A. Terentius Varro Murena
22 Marcus Claudius Marcellus Aeserninus :: L. Arruntius
21 M. Lollius :: Q. Aemilius Lepidus
20 M. Appuleius :: P. Silius Nerva
19 C. Sentius Saturninus :: Q. Lucretius Vespillo, consul suffect pour Saturninus: M. Vinicius
18 P. Cornelius Lentulus Marcellinus :: Cn. Cornelius Lentulus
17 C. Furnius :: C. Iunius Silanus
16 L. Domitius Ahenobarbus :: P. Cornelius Scipio
15 M. Livius Drusus Libo :: L. Calpurnius Piso
14 M. Licinius Crassus Frugi :: Cn. Cornelius Lentulus (l'Augure)
13 Ti. Claudius Nero :: P. Quinctilius Varus
12 M. Valerius Messalla Barbatus Appianus :: P. Sulpicius Quirinius
11 Q. Aelius Tubero :: Paullus Fabius Maximus
10 Africanus Fabius Maximus :: Iullus Antonius
9 Nero Claudius Drusus :: Titus Quinctius Crispinus Sulpicianus
8 Gaius Marcius Censorinus :: Gaius Asinius Gallus
7 Ti. Claudius Nero II :: Cn. Calpurnius Piso
6 D. Laelius Balbus :: C. Antistius Vetus
5 Imp. Caesar Augustus XII :: L. Cornelius Sulla
4 C. Calvisius Sabinus :: L. Passienus Rufus
3 L. Cornelius Lentulus :: M. Valerius Messalla Messallinus
2 Imp. Caesar Augustus XIII :: M. Plautius Silvanus
1 Cossus Cornelius Lentulus :: L. Calpurnius Piso
Ier siècle après J.-C. [modifier]
an 1 de notre ère C. Iulius Caesar :: L. Aemilius Paullus
2 P. Vinicius :: P. Alfenus Varus
3 L. Aelius Lamia :: M. Servilius
4 Sex. Aelius Catus :: C. Sentius Saturninus
5 L. Valerius Messalla Volesus :: Cn. Cornelius Cinna Magnus, consul suffect: C. Ateius Capito
6 M. Aemilius Lepidus :: L. Arruntius
7 Q. Caecilius Metellus Creticus Silanus :: A. Licinius Nerva Silianus
8 M. Furius Camillus :: Sex. Nonius Quinctilianus, consul suffect: L. Apronius
9 C. Poppaeus Sabinus :: Q. Sulpicius Camerinus
10 P. Cornelius Dolabella :: C. Iunius Silanus
11 M'. Aemilius Lepidus :: T. Statilius Taurus
12 Germanicus Iulius Caesar :: C. Fonteius Capito
13 C. Silius A. Caecina Largus :: L. Munatius Plancus
14 Sex. Pompeius :: Sex. Appuleius

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Doc. 3

 

Auguste avait eu comme fiancée durant son adolescence la fille de P. Servilius Isauricus, mais de la réconciliation qui suivit son premier désaccord avec Antoine, comme leurs deux armées insistaient pour qu'ils s'unissent également par un lien de parenté quelconque, il épousa Claudia, la belle-fille d'Antoine, fille de Fulvie et de P. Clodius, bien qu'elle fût à peine nubile, puis, s'étant brouillé avec sa mère Fulvie, il la renvoya encore vierge. Puis il prit pour femme Scribonia, veuve de deux consulaires et qui même avait eu des enfants de l'un d'eux. Cette fois encore, il divorça, « écÏuré», comme il l'écrit lui-même, « par le dérèglement de sa conduite » et aussitôt il épousa Livia Drusilla (1) , l'enlevant à son mari Tiberius Néron, quoiqu'elle fût enceinte, et lui garda jusqu'au bout une tendresse et une estime égales.

Scribonia lui donna une fille, Julie, mais il n'eut pas d'enfant de Livie, quoiqu'il le désirât vivement : Livie eut une grossesse, mais l'enfant naquit avant terme. Il maria Julie, d'abord à Marcellus, fils de sa sÏur Octavie, à peine sorti de l'enfance, puis, quand ce dernier fut mort, à M. Agrippa, obtenant de sa soeur qu'elle lui cédât son gendre, car Agrippa était alors marié avec l'une des deux Marcella et il en avait des enfants. Lorsque Agrippa fut mort à son tour, il hésita longtemps entre de nombreux partis, cherchant même dans l'ordre équestre, puis il choisit son beau-fils Tibère, qu'il contraignit à renvoyer sa femme, bien qu'elle fût enceinte et qu'elle l'eût déjà rendu père.

[. . .]

Agrippa et Julie lui donnèrent trois petits-fils, Caius, Lucius et Agrippa, et deux petites-filles, Julie et Agrippine. Il maria Julie à L. Paulus, le fils du censeur, Agrippine à Germanicus, le petit-fils de sa sÏur. Il adopta Caius et Lucius, après les avoir achetés dans leur maison avec l'as et la balance à leur père Agrippa, puis, tout jeunes encore, il les fit participer à l'administration de l'Etat, et, quand ils furent consuls désignés, les envoya visiter les provinces et les armées. Sa fille et ses petites-filles furent élevées avec tant de sévérité qu'il les habitua même au travail de la laine et leur défendit de cacher la moindre de leurs paroles ou de leurs actions, qui toutes devaient pouvoir être relatées dans le journal de sa maison.

[. . .]

Mais ni sa joie d'avoir une nombreuse lignée ni sa confiance dans la discipline de sa maison ne lui furent laissées par le destin. Les deux Julies, sa fille et sa petite-fille, se souillèrent de tous les opprobres, et il les relégua. Caius et Lucius lui furent enlevés l'un et l'autre, dans l'espace de dix-huit mois, Caius étant mort en Lycie, Lucius, à Marseille. Il adopta au forum en vertu de la loi curiate, son troisième petit-fils, Agrippa, et en même temps son beau-fils Tibère; mais bientôt, vu la grossièreté et l'humeur brutale d'Agrippa, il le déclara déchu et le fit déporter à Sorrente. Cependant, il supporta 1a mort des siens beaucoup plus courageusement que leur déshonneur, car la perte de Caius et de Lucius ne lui firent pas perdre tout ressort, mais, lorsqu'il s'agit de sa fille, il informa le sénat, sans paraître lui-même, par une note que lut un questeur, puis la honte le retint longtemps à l'écart de toute société et il songea même à la faire périr. En tout cas, vers la même époque, l'une de ses complices, l'affranchie Phoebé, ayant mis fin à ses jours en se pendant, il déclara qu' « il aurait préféré être le père de Phoebé ». Ayant relégué sa fille, il lui interdit, avec l'usage du vin, toute sorte de luxe, et lui défendit de recevoir aucun homme, libre ou esclave, sans qu'on eût demandé son avis, en lui faisant connaître l'âge du visiteur, sa taille, son teint, et même les signes particuliers ou les cicatrices qu'il portait sur le corps. Il laissa passer cinq ans avant de la transférer de son île sur le continent et d'adoucir un peu ce régime. Mais aucune prière ne put le faire consentir à la rappeler auprès de lui et, comme le peuple romain, avec une insistance obstinée, implorait fréquemment sa grâce, il lui souhaita en pleine assemblée de telles filles et de telles épouses. Sa petite-fille Julie ayant eu un enfant après sa condamnation, il défendit de le reconnaître et de l'élever. Comme Agrippa, loin de devenir en aucune façon plus traitable, sombrait toujours davantage dans la folie, Auguste le fit transporter dans une île et de plus entourer d'une garde de soldats. Il prit même soin de le faire condamner par sénatus-consulte à une détention perpétuelle dans le même lieu. Chaque fois même qu'on mentionnait en sa présence soit les deux Julies, soit Agrippa, il s'écriait en gémissant :

Plut au Ciel que je ne me fusse pas marié et que je fusse mort sans descendance !

et il ne les appelait pas autrement que « ses trois abcès et ses trois chancres ».

Suétone (75-150 ap. JC), Vies des douze Césars, « Auguste » 62-65

1. Plus souvent appelée « Livie »

Auguste, pour donner des appuis à sa domination, éleva aux dignités d'édile curule et de pontife Claudius Marcellus, fils de sa soeur, à peine entré dans l'adolescence, et honora de deux consulats consécutifs M. Agrippa, d'une naissance obscure, mais grand homme de guerre et compagnon de sa victoire; il le prit même pour gendre, après la mort de Marcellus; il décora du titre d'Imperator les deux fils de sa femme, Tibérius Néro (1) et Claudius Drusus (2), quoique sa propre maison fût encore florissante : car il avait fait entrer dans la famille des Césars Caïus et Lucius, fils d'Agrippa, qui, même avant d'avoir quitté la robe prétexte de l'enfance, furent nommés princes de la jeunesse et désignés consuls; ce qu'Auguste, tout en feignant de le refuser, avait ardemment désiré. Mais Agrippa cessa de vivre; les deux Césars, Lucius en allant aux armées d'Espagne, Caïus en revenant blessé d'Arménie furent enlevés par une mort que hâtèrent les destins ou le crime de leur marâtre Livie; depuis longtemps Drusus n'était plus, il ne restait à Auguste d'autre beau-fils que Néron (3). Alors celui-ci fut le centre où tout vint aboutir : il est adopté, associé à l'autorité suprême et à la puissance tribunitienne, montré avec affectation à toutes les armées. Ce n'était plus par d'obscures intrigues, mais par de publiques sollicitations, que sa mère allait à son but. Elle avait tellement subjugué la vieillesse d'Auguste, qu'il jeta sans pitié dans l'île de Planasie son unique petit-fils, Agrippa Postumus, jeune homme, il est vrai, d'une ignorance grossière et stupidement orgueilleux de la force de son corps, mais qui n'était convaincu d'aucune action condamnable. Toutefois, il mit Germanicus, fils de Drusus, à la tête de huit légions sur le Rhin, et obligea Tibère de l'adopter, quoique celui-ci eût un fils déjà sorti de l'adolescence; mais Auguste voulait multiplier les soutiens de sa maison.

Tacite (55-117 ap. JC), Annales, I 3

1. Tibérius Nero : appelé plus souvent « Tibère »
2. Claudius Drusus : appelé plus couramment « Drusus »
3. Néron : « Tibère »

Drusus, le père de l'empereur Claude, d'abord surnommé Decimus, et ensuite Néron, fut mis au monde par Livie trois mois à peine après qu'Auguste l'eut épousée enceinte, et l'on soupçonna qu'il était le fils adultérin de son beau-père. C'est ce qui donna sans doute une vogue si rapide à ce vers: "Il naît aux gens heureux des enfants en trois mois".

[. . .]

Drusus avait eu d'Antonia la cadette beaucoup d'enfants; mais trois seulement lui survécurent, Germanicus, Livilla et Claude.

Suétone, Vie des douze Césars, « Claude », I 1 et I 12

Domitius fut l'exécuteur testamentaire d'Auguste, aussi connu dans sa jeunesse par son habileté à conduire un char, qu'illustré dans la suite par les ornements du triomphe qui lui furent décernés après la guerre de Germanie. Fier, prodigue et cruel, dans son édilité, il força le censeur Lucius Plancus à se ranger sur son passage. Dans son consulat et dans sa préture, il fit paraître sur la scène des chevaliers romains et des matrones pour représenter des mimes. Il donna au cirque et dans tous les quartiers de la ville des combats de bêtes. Il y joignit aussi un spectacle de gladiateurs. Mais il y apporta tant de barbarie qu'Auguste, qui lui en avait déjà fait secrètement d'inutiles reproches, jugea nécessaire de l'en blâmer par un édit.

Antonia l'aînée lui donna un fils qui fut père de Néron, et dont la vie fut en tout point abominable. Ce fils qui avait accompagné en Orient le jeune Caius César, tua son affranchi parce qu'il avait refusé de boire autant qu'il l'ordonnait. Renvoyé pour ce meurtre de la cour du prince, il ne se conduisit pas avec plus de réserve. Il écrasa exprès un enfant dans un bourg sur la voie Appienne, en lançant tout à coup ses chevaux au galop. À Rome, sur la place publique, il arracha un oeil à un chevalier romain qui lui adressait des reproches avec trop de liberté. Il était de si mauvaise foi, que non seulement il privait les courtiers du prix de ce qu'il achetait, mais que, dans sa préture, il frustrait de leurs récompenses les vainqueurs de courses de chars. Cependant les railleries amères de sa soeur et les plaintes des patrons des coureurs l'engagèrent à statuer qu'à l'avenir les prix seraient payés comptant. Quelques jours avant la mort de Tibère, accusé de lèse-majesté, de plusieurs adultères et d'inceste avec sa soeur Lepida, il ne dut son salut qu'au changement de règne. Il mourut d'hydropisie à Pyrges. Il avait eu d'Agrippine, fille de Germanicus, un fils nommé Néron.

Suétone, Vie des douze Césars, « Néron », IV et V

Agrippina Major (Agrippine ou Agrippine l'aînée): 14 av. - 33 ap. JC
Agrippina Minor (Agrippine ou Agrippine la jeune): 15 - 59 ap. JC
Antonia Major (Antonia ou Antonia l'aînée) : née en 39 av. JC
Antonia Minor (Antonia ou Antonia la cadette) : née en 37 av. JC
Caius Caesar (Caius) : 20 av. JC - 2 ap. JC
Caius Julius Caesar Octavianus Augustus (Auguste) : 63 av. JC - 14 ap. JC
Claudius Marcellus (Marcellus) : 42 - 23 av. JC
Cnaeus Domitius Ahenobarbus (Domitius) : né vers 18 av. JC
Cnaeus Domitius Ahenobarbus (Domitius) : né vers 50 ou 40 av. JC
Domitia Lepida (Domitia ou Lepida) : née vers 22 av. JC
Drusus Julius Caesar (Drusus ou Drusus le Jeune) : 13 av. JC - 23 ap. JC (non cité dans les textes étudiés)
Julia (Julie): 39 av. JC - 14 ap. JC
Julia (Julie): née en 17 ou 16 av. JC
Livia Drusilla (Livie) : 58 av. JC - morte en 29 ap. JC
Livilla : 13 - 31 ap. JC
Lucius Caesar (Lucius) : 18 av. JC - 4 ap. JC
Lucius Domitius Ahenobarbus Nero (Néron): 37 - 68 ap. JC
Marcus Antonius (Antoine ou Marc-Antoine) : 82 - 30 av. JC
Marcus Vipsanius Agrippa (Agrippa ou Agrippa Postumus) : 12 av. JC - 14 ap. JC
Marcus Vipsanius Agrippa (Agrippa) : 64 - 12 av. JC
Nero Claudius Drusus Germanicus (Drusus ou Drusus l'aîné) : 38 - 9 av. JC
Nero Claudius Germanicus (Germanicus) : 15 av. JC - 19 ap. JC
Octavia (Octavie) : née avant 63 av. JC - 11 ap. JC
Scribonia : née autour de 65 av. JC - morte après 16 ap. JC
Tiberius Claudius Nero Caesar (Tibère): 42 av. JC - 37 ap. JC
Tiberius Claudius Nero Germanicus (Claude): 10 av. JC - 54 ap. JC

 

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